Week-end à Paris
Weekend à Paris, ou les déambulations par la sublimation norturne de cothurnes toniens
Par ce frais soir d'automne, le travail j'abandonne, et rejoints ceux que j'affectionne. Direction l'humide caveau des diggerstones, pour ensuite sociabiliser à grandes lampées de breuvages qui nous rendent quelque peu sauvages. Puis reformer provisoiremment une trilogie triloguée trop longuement échouée aux rivages de la distance. Pour finalement user les semelles, s'emmeler, et se mêler aux ombres des sombres et longues avenues et revenir au point de départ, en sus, un invité abreuvé.
Paris la nuit révèle à ceux sans sommeil bien des surprises. La mort, l'amour, la solitude, la compagnie, désirée ou pas, la mélancolie et l'excitation. Le tout est de ne pas se laisser emporter trop vite.
Le lendemain matin, enfin, après-midi, quelques heures à peine après les évenements de la veille pour être précis, vers 16h, Emily décida de nous embaucher malgré nos airs faméliques et endormis, pour une surprise-rangement-party. Notre vengeance :
elle passe l'aspirateur
Heureusement, comme vous pouvez le constater, Emily est déjà contaminée...
Publicité