Bienvenue à la Fnuck : mode d'emploi d'une clientèle

Publié le par Jean Cigare

Bienvenue dans l'univers impitoyable, sauvage et ammoral de la relation client à la Fnuck


500 clients rechigneurs, pressés, impatients et incompréhensifs se bousculant pour pervertir de leurs ondes négatives les 6 heures hebdomadaires où mon esprit n'est plus que pour animer ce corps de robot. Parmis eux, quelques jolies demoiselles d'avignon, sans chignon, et aujourd'hui sans chichon, je les ai observées, du moins pendant le peu de temps que j'ai qui n'est pas monopolisé par paperasses, sourires et salutations impersonnels.

Voici les quelques éculubrations manifestées par mon animal sens de l'observation, ponctuées par la gêne occasionnées par les autres zombies qui servent de clients et qui justifient ma présence.
Je travaille dans une Fnuck de Paris, (laquelle ? mouhahahaha ) Hors, rien n'est pluis exécrable qu'un parisien, c'est d'ailleurs pour cela que je dis être né à Marseille (pas très loin en fait donc je ne mens pas, je "marseillise" :p , le parisien est froid, glacial même mais pas dans le genre du fluide, il est hautain, impatient, borné, malpoli ... Bref, j'y suis depuis 10 jours, j'en ai déjà marre et j'n'ai plus d'kiwi ... Seb c'est bien !




















Et si je vous traduisais cette infâme et informe écriture lututure et chapeau cornu ?

" La fille pressée de partir, la blonde qui achète un DVD de striptease, ma collègue à la lèvre boudeuse, la moche avec sa milf de mère, la rousse au pull incendiaire, l'asiatique qui sourit car ne parle pas le français, la brune de 40 ans qui attend que je la regarde, la mama africaine bien plus polie que ses enfants, les deux ados qui sèchent les cours, la petite blonde trop jolie pour parler à un caissier et sa copine grande brune qui parle pour deux, une blonde au rouge à lèvres sanguin qui discute en américain, oh put* le (gros) cul qu'elle a ! , une brune sophistiquée avec un anneau dans le nez, les oeillades de la fille en robe le corps planqué sous ses vêtements, me font sentir moins seul pour un instant, une fille de l'Italie avec un visage de souris, Emelyne, comme ma nièce, Déshumanisé Franck ... J'parcours les vieilles les déformés qui ici semblent s'être rassemblées afin de laideur m'étouffer, le pull bleu sur fond de bronzage latin, la petite potelée super cool, les skateuses achètent le dernier Stone, une grande super moche se réfugie dans le gothisme : elle a une voix magnifique; elle doit être télé-enquêtrice ... Ma collègue remplaçante est une gentille et belle blonde, ma cliente une jeune et jolie brune bouclée, first impressions on earth ouais je sais. Plus personne, j'suis bien placé 17 17 17 la rousse de ma vie, bretelles    HHAAAAAAAAAAA ... connard putain elle s'est barrée ! "
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Publié dans Sans fin

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