Poème apocalypticodramaturgiqueDescendant d'un pas assuré les trottoirs de mon quartier,
Je me vis obligé par l'obscurité de nettoyer mes semelles,
Ce qui ne fait aucun doute quand à ma motivation décidée :
Cette putain de merde de clébard il faut que j'l'enlève.
Par cette puanteur alléchée une radasse vint me coller
Et de mots usuriers j'ai dû alors faire l'usage
Afin de la contraindre à s'en aller, à me quitter
Finalement on trouve de tout dans ce passage.
Sans queue ni tête, en tête à tête avec ma queue,
Je m'interrogeais quand à la perennité de Dieu,
Soudain une voix plus interessante me héla,
a ba ouais hein j'suis arrivé chez msieur méta.
Non n'y retourne pas, ça sert à rien, ils n'apprendront jamais. Ressers toi un whisky-lait et racommode le trou de ton gilet mauve. Prend une aspirine, ça cogne à la porte. Son chapeau est trop grand et il ment, peut-être vend-il du vent. A moins qu'au plus il ne divise les rangs en se soustrayant à ton regard, aucun coup qu'un casse-cou nombriliste ne pourrait lui infliger ne l'ébranlerait. Aussi en grand la porte tu ouvres, et le vent t'emportera. To be or not to be, continued.