Catégories

Oui, la musiiique

 
Et un peti blues



Et un petit blues improvisé de derrière les fagôts par l'ami Jim, à la John Lee Hooker !
Votez pour lui ici !


Référencé par Blogtrafic Booste le trafic de ton blog avec BoosterBlog.com !

.

Syndication

  • Flux RSS des articles

Rechercher

Sans fin

Mercredi 13 septembre 2006
MOUHAHAHAHAHAHAHAHAHAA !

Soyez le bienparvenu parmis mille parts de mille partisans si tard ! Illustrez de votre imagination atmosphérologique ces modestes mais néanmoins incontournables nouvelles et autre prose quasi-littérhoraire que la joyeuse tempête à fait jaillir de nos cerveaux apostrophiés !

[Métabiroute au placard]


L'action prend place à sainte verge à l'heure triste où la

mort en est à son dernier instant. A l'instant Thé au lait,

servi par Jean-Brian et son pistocafé nappé de beignet

galactique, Funèbre enlève ses pompes et se déchausse six

pieds sous terre. << un bon cognac serait le bienparvenu. >>

<< Si guillaume tel est votre bon plaisir, monsieur >>

l'autodératisa Jean-Brian, que nous nommerons Joséphine pour

plus de commodités. << Ah comme c'est triste et sa semelle

en colis, tout comme ça se lit sans semelle, de ne pouvoir

sans regarder, ni d'odorer sans tire. >> Constance, alias

Jean-José la Fine, file finement les filaments finis d'un

crochet du gauche. << c'est ma mère grand qui m'entraina à

ce maniement >> << mais le crochet c'est très bien vous

savez vous ?>> << a, alors ce soir, je pourrais rentrer chez

moi, dire à ma femme et à tout nos enfants que le crochet,

c'est la vie. Et je tiens ça de mon héros, docteur je sais

pas koi, docteur rien du tout d'ailleurs>> << Mon nom est

Funèbre>> . Gold Oracle dérouille, robe au corps, dans la

grand salle, toujours en thé, donc plein de saleté. 

Victoire ! Oui ? Au pied ! Six ? Ne faites pas le the ! Non,

je fais le thé, rumina Thor l'ascargardien dans sa cage

d'escalier rampant. 
Nos trois héros, ne soyez pas dislexique, prenez un Dick

Sionnaire ou un Dick Rivers, ils ne sont donc bien que

trois, physiquement du moins au plus, triés par leur taille

haut, taille haut, leur âge, où même leur provenance

chimique.  PAUSE PISTACHE .

Bien reprenons, héron héron grand cou et petit patapon. Nous

attendons la salepareille, pareil à une salsa avec l'oubli,

de n'être qu'un salsifi, à qui cela suffit Ray, ou

Constance, ou Joséphine même.

Bref, ya un pépin. On a pas d'histoire. Qu'à cela ne tienne,

et à la peau de mes couilles fripouilles, ta cramouille

n'est pas fraîche, et tel l'escargot escargotant, je m'en

vais comme un prince pincé ruminant.



[Petit nain à la peau lisse ]


Que fait Lassie si le ciment aux os ? Bonne question

s'exclamerait le Bishop devant Betty Boop et ses

entourloupes loupées, tombées à ses chevilles. Tire et elle

cédera, lui conseilla le cèdre lépreux. C'est ainsi que le

gnome nain, tout petit, de ses mains gnominées aux Oscars,

Oscar mon oncle ? Nan, l'oncle du nain ! , pardon, oui ?

Ainsi fut, de chêne au grand dam du conifère, la faim. A

table les enfants ! j'ai des bonbons dans ma cave et des

crochets au plafond, petits gorets. Venez que mes morpions

jouent à colin maillard avec vos poux, que je jouisse de la

fraicheur de votre haleine, que je vous fasse gouter ma

mousseline, que mamie nova vous mange un doigt, ou deux. Ou

trois. Pendant ce temps je m'autogreffe une nageoire et mon

koala mange du papier pain. Vous êtes un winner, Parker, dit

Parker par coeur, le coeur au bord des lèvres du Lucky Luke,

en verlan, un roman de Verlaine, vers l'Aisne, romanisante.

Et Rimbaud, rein laid, mocheté de mouches éparses et

perverses, attendis que les corps en décomposition

semi-organique, nique nique nique nique la peau lisse,

j'aime les furoncles et pousse mon chien. Conclusion, sortez

couvertures.


[ Ttire ]


Inspiration, expiration expire à Sion, ainsi pire ration,

lycée licencié de fautes de goût. Cnmomet aonlls nuos stoirr

au bios ? Par la Pvrchene jansliltaisne de ma cinmhée, où

dcleuoe la reiveri ? Ktiaa la srbmoe msue alvae gluetomunt !

Cessez de tergiverser, cession impromptue interrompue par

l'arrivée du fisc chez Katia. Par les saintes culottes de

mac gregor, c'est un Mac Croc en crique de cock en stock.


[ Qu'est scié ]

  
Tou toudoum tou toudou toudoumtoudoumtoudoum
Monsieur bonjour ; pof pof pof pardonnez ma mysoginie mais je suis gêné qu'avez-vous à m'ôter ?
Et bien Monsieur c'est un heureux hasard que vous me posiez précisémenteur cette question car comme le préconise mon argumentaire de vente, pour l'achat de deux casquettes, nous vous ôtons en sucette quelques dizaines de rots ! On défeque comme ça ?
A la bonne heure je prends votre pingouin et des bises de grands mère en LA majeur.
Très bien, tendez votre joue et dites bougeoir à Yvette Horner
Par Bélénos et par hasard ! que me contez-vous là ? Serais-je un casseur de croûte ?
Gardez votre petite voix interieure pour vostre dentier Monsieur, pas de cela chez nous. Au revoir et vamos con la casa del pin !
Nom'dieu d'ostie d'sacrament d'marde tabarnacle ! Toiu crois qu'j'suis un sale meneur d'agaçe pissette ? Pentoute l'ami et va donc te casher un roteu ou j'te sacre !


Ce film est génial, quand je dis génial, c'est génial, mais il y a quelques mois déjà.Humf




Si vous avez compris quelque chose, reprenez votre traitement.
Par Jean Cigare & Mr Méta
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 15 septembre 2006

Un moment, des plaisirs, des désagréments, la Vie ...



It's Just another day in paradlse ... Levé, gare, la guich'tière est aimable et me remercie, oui me remercie ... :D TODAY IS A GOOD DAY ! Sir ! Yes Sir! train, Paris, école ... Ah ba ouais mais bon ... moi je commence ma journée qu'à 14h monsieur ... j'peux pas prendre votre chèque de 5800€ maintenant, passez dans deux heures... Monsieur, apprenez que les locaux que vous occupez et dont vous profitez actuellement, en dehors de votre temps de travail qui de plus est, ces locaux donc sont en partie, et grâce à ce fameux chèque, mes locaux. Je paye votre salaire et vous n'êtes que pour justifier de ma présence. manger, train, boulot, café clope bonjour ça va ? café clope bonjour ça va ?      Allez bon courage ! client, client, client, client, cliozent, cleitn, client, cleintn, cmeiol ... café clope 20 café clope ha ouais tu fais dla zic ? client, client, client, client, cnleit, cnelitc, nclein, cnelit... sortie, train, bus, maison, py, 20, maison, blog...




Invalides, invalide signifiant non valide, non valable, non correspondant, anorme, différent, incapable ... Me voici pris au piège, enfermé 6 pieds sous terre avec des dizaines de tordus, attendant de se presser jusqu'à la moêlle dans de grandes boîtes à conserve roulantes.


















  Sans commentaire









C'était un petit bonhomme, qu'est monté sur une pomme, qu'la pomme elle dégringole, sur le toit de l'école, le petit bonhomme se plaint, pomme de pain...
Par Jean Cigare
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 17 septembre 2006
Tssipampam tssi pampam toum pam pam pam pam pam pam poum pam
Après avoir forniqué dans l'espace avec des créatures vénusiennes et végétariennes, le Zband s'attaque a un nouveau défi : TADAM !!  La Vie Des Eaux  !!! TADAM ........................ eu ok, la vidéo ...


Le Zband est composé de Dj Nos-K et de Jean-Brian, ou YJBP (Young Jeunes Bouleurs Prétencieux ). Pour quelques graines de culture musicale, rendez-vous sur www.purevolume.com/zband . Vous y découvrirez un monde péninsulaire portuaire très joyeux (Oui au Portugal, il y a des Portugais) et haut de forme en couleur !

En attendant, jouissez de ces riff tapageurs et de ce groove enlaçant ...
(MOUHAHahahahahaha comment il s'la pète !)




Video Zband - Roots Rock



Nous nous sommes attelés tel de sanguins et fier chevaux de trait à un projet de dépucelage. D'espris entends-je. Ainsi initié fût Dj Nos K, et le rituel a commencé ... Vétus de noir, encapuchonnés tel des médisants au coucher du soleil, nous rompiment le pain, qui se trouve fortuitement être un kiwi, et nous  déclâmames de verve nocturne, et sur papier, de sombres conspirations envers la raison humaine.
Un cadavre-exquis mené par un Kadavreski et son jeune Apprenti...


Par Jean Cigare
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 18 septembre 2006
Cadavres exquis

Laissez penser la petite pensée qui germe sans y penser. Laissez écrire d'une écriture tremblotante et virevoltante à la fois, les circonvolutions des méandres infâmement bas de votre insconscience inconsistante ...

Nul besoin d'expliquer de manière métaphysique et réferencielle ce besoin provoqué par le truchement de la raison et du social de l'être, puisque chacun de nous le ressent sans jamais arriver à le définir que par les balbutiements d'un commencement de raisonnement. Oui j'hyperbolise et je métaphorise ma raison mais nullement mes sentiments ; a contrario, je pencherais plutôt pour une euphémisation de ces derniers, puisqu'inexistants envers l'écrasante majorité, et divins envers cette minorité composée d'un amour découvert que trop tard, d'un psychopathe névrosé mais néanmoins un génie de première, d'un touffu étranger et maléfique, et de quelques autres ...
Hormis ces quelques affres de l'âme et du coeur, mon inexistence parmis les autres, oui eux, se résume à vendre mon intellect à des entités plus élevées socialement et mieux desservies par les cartes du destin que moi. Ainsi j'exerce en pleine possession de mes moyens un raisonnement portant sur, je dégraisse le sujet, comment faire acheter à des gens des biens ou des services dont ils pourraient très bien se passer, si je n'étais passé moi-même par là. Lorsque mes sens et mes raisonnements sont pipés par le jeu quasi quotidien du grand qui roule boule, j'exerce sans le vouloir, malgré moi et envers tous, la fonction de troubadour du désert de l'arrité métaphysique et intellectuel des entités m'accompagnant dans mes désordres strobopsychédélique. Sinon ba ...  je bois je baise et je ride ... Un djeunz comme les autres, another teen spirit... Je vais prendre un mot un seul un mot M O T mot ... fâcher (se) hum et bien pourquoi se mettre dans cet état ? parce que les afflux nerveux ne peuvent être contenus par le seul biais de la parole pour s'exprimer, il en devient donc urgent pour l'équilibre du patient d'exprimer son mécontentement par des gestes et pensées irrationnels et désordonnés. Encore une limite de notre esprit, encore une limite imposée par notre corps. Cela me semble proche de l'inextricabilité.
Jean-Brian, de son vivant.


Il etait une fois
Il etait une fois
une couille quii se balançait
le long de sa corde ninja piquée à un Worms
Le worms (charly pour ses amis ) était très malheureux sans
sa corde, car il désirait se pendre pour se taper une queue
et jouir plus beaucoupbien .
alors il décida de trouver une solution pour la récuperer et
sorta sa tête hors de son trou...
il se mit à la recherche de la couille voleuse
mais où la trouver ??
Il cherchait et cherchait encore puis décida de demander de
l'aide à son pote la taupe...elle qui a des grosses lunettes
et qui avec pouvait voir à des mètres plus loin
mais le truc qu'on oublie de dire à chaque fois, c'est que grâce à ses grosses
lunette (ou à cause ?) la taupe était super intelligente !
elle déduit donc plusieurs solutions
la couille pouvait se trouver dans un caleçon ou à l'air !!
donc là, Charly était très désemparé et commença à réflechir
avec la taupe...et il se dit mais quelle temperature fait
il dehors ?
heureusement pour eux il faisait - 20° (oui ça nous arrange et
alors ?!!)
donc la couille devait être dan un slip en moumoute !!
ils décidèrent donc d'aller voir Mister Sloggy car lui seul
savait faire les slip super conditionnés pour les extrêmes
basse température...donc la taupe et son ami Charly décidèrent d' aller le voir....mais
Mister Sloggy était avec sa secretaire personnelle et
refusa de recevoir les deux comparses.
Ces derniers décidèrent donc de voler les fichiers client et
s'enfuirent avec, non sans avoir violer l'ordinateur principal
!(la secretaire étant avec mister sloggy... )
et lè il regardèrent les fiches clients et trouvèrent un
zizi qui avait commandé un slip rembouré pour l'hiver!
l'adresse etait sur sa fiche aussi donc il deciderent de
partir à sa recherche...
Qu'elle ne fut pas leur surprise lorsqu'il arriverent chez
djtony ....
mais Tony n'etait pas celui qui avait acheté le slip mais
son chiwawa a poil court !
Les deux amis sauterent donc sur le chien en désarrois total
et lui arracherent son slip velus
mais STUPEUR ! dedans il n y avait pa de couille !!!
c'était une FEMELLE !!
ils demanderent des expliquations à tony ....
pris de panique le Worms lanca une banana bombe dans la
piece!!!
tout peta et une queue commença à depasser du placard...la
taupe fut soufflée hors de l'appart et ses lunettes se
brisèrent...Tony lui avait eu le temps de se mettre a couverture et
Charly etait immunisé à la banana bombe !
(on se croirai dan un film de tarantino )
le chiuaua blessé préfera tout avouer ! la couille qui avait
la corde magique était la couille de son amant berger allemand
qui lui avai démonté l'arriere train la veille ! et le berger
avait en fait offert le slip moltonné a sa chérie pour pas que
tony voit le trou béant qui découlait logiquement de leur rapport
SM !
la queue depassant du placard était celle de son berger
allemand, elle avait pas eu le temps de le degager avant que
Tony rentre !
il s 'était caché dans le placard mais quand il en sort
malheur !
le berger la bave au lèvre sorti du placard, et sauta sur la
pauvre taupe dodue sans lunettes
charly fut prit dune montée d'andré et aline et
lança le super mouton sur le berger sodomite
mais le berger sauta dans la piscine de Tony et le mouton
fut explosé au contact de l'eau...
mais Charly avait tout prévu...car une nouvelle arme venait de
sortir le mouton subaquatique...il le lanca et le téléguida
vers la piscine là il plongea et fit tout sauter...des
morceaux de chairs volerent partout et les lunettes de la
taupe arrive au pied de Charly...son ami etait morte...
mais il put récupérer sa corde ninja encore attachée a la
couille gauche du berger
seul la chiuauette pleurait le mort
charlie se di qu'une corde vaut mieu qu'une taupe , surtout quan on
a envie de se branler ...quoique ...
Les THE, en leur âme et déconscience



Le kadavreski est un poeme en prose littéraire composé de mots couché puis violés sur la paille
donc sa va te fer bander cochonnet

dark commence les prémices sexuels de cette histoire a en fer bailler un hiéroglyfe, comme le veut notre tradition, il est 00h45

Minuit quarante cinq, l'heure d'allumer la cinq. Tiens, qu'avons nous la ? un reportage sur la sexualité des troglodytes ! Hum... intéressant, rollo et moi même sommes on ne peut plus captivés...

la main du pendu commence a lentement et irraisonnablement se poser sur mon épaule du milieu. dark me dit qu'il est trop tard, ke rien ne sauvera notre couple. je lui répond  ke samantha fox a des gros seins,je croi ke c'est ce ki nous a sauvé, car a cet instant il a pouffé de rire, et le pouf sous son fucking ass a explosé, bien lui en pris car

ma grand mère venait d'acheter un nouveau slip ! Alors, cette vielle bique, qui s'était battu contre un troupeau de baleine, nous adressa un sourire de requin enflammé, le salaud ! Ce fameux clown s'apelle ? SALUAD, nous exclamame en meme temps l'autre déluré et moi même... Mais quel est donc le rapport à tout ce manège ? orange ? quinze pages ? un quoi ?

sa rime a
eu je ne sais pa jai pa lu la frase précédente donc je ne sai pa a koi sa rime, fo pa fer tache kan on fai des manpowered réunion
car le tapette au noisette, le whiski paye son cul et donc je dirai ke rime rime avec seins, car je pense encore a la bise de mc sur la fesse du commandant inspiration, ce con est un mouton sans fion, ce ki fai kil chie par la bouche,  pkoi elle le préfere a moi ?? peut etre parce ke ma grosse bite est trop pour elle ... la pauvre linsonophatique femme ke voila,
en fait la suie ki se trouve dans mes oreilles empeche la banane de rentrer .
ce ci est un blog de déblogué, sa sen le pet, autant de linspiration et la transpiration puiske mémé ne s'est pa lavé aujourdui .... erf c bete, mais on ne connaitra jamais la fin de lhistoire ...  car a cet instan précis...

Cette fois, ce n''est pas une vielle chèvre qui fait son appartition distingué, mais bel et bien un jeune éléphanteau sans défense si j'ose dire... Le jeune animal resemblait fort à un jeune animaux, tout comme les chevaux ça ressemble à les chevals... Or, il semble que cette nuisance olfactive sentent encore plus mauvais qu'un bouc. Argh je me suis fait avoir, tout dfépasse, la serviette pent, et tout dépend de la dépastration. Quoiqu'il en soit, me dit ça mèree michelin, j'ai perdu ma chatte, miaou ! Oh mon GOD ! they fuck... euh... penny ? Penny est un cheval, un cheval c'est des chevals, des chevals ça hennissent, soit Penny hennissent ! Mais cette pute de pieuvre, outre toute vulgarité de ma part ce devait de s'achever. Car toute chose a une fin, c'est pourquoi...

le maitre jedi sen alla, sans se retourner vers sa promise ... aléa jacta es, veni vidi vitji, et croote le readbook...le sun goes ride on time penis tout court, meurtre sans façon, sus au mormons, meutre au suçon o oui prend moi jaime sa les soeur suce, les suceur aussi, a les pauvres !! sans savoir tout sa je peux actuellement dire que ... je l'aime, et never ending story cousin ta pas 50€ ?

allez clik sur envoyer, et on lira apres

Les Kavreskis, pilotes d'un subaquatique vert.

Par Jean Cigare
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Jeudi 21 septembre 2006
Bienvenue dans l'univers impitoyable, sauvage et ammoral de la relation client à la Fnuck


500 clients rechigneurs, pressés, impatients et incompréhensifs se bousculant pour pervertir de leurs ondes négatives les 6 heures hebdomadaires où mon esprit n'est plus que pour animer ce corps de robot. Parmis eux, quelques jolies demoiselles d'avignon, sans chignon, et aujourd'hui sans chichon, je les ai observées, du moins pendant le peu de temps que j'ai qui n'est pas monopolisé par paperasses, sourires et salutations impersonnels.

Voici les quelques éculubrations manifestées par mon animal sens de l'observation, ponctuées par la gêne occasionnées par les autres zombies qui servent de clients et qui justifient ma présence.
Je travaille dans une Fnuck de Paris, (laquelle ? mouhahahaha ) Hors, rien n'est pluis exécrable qu'un parisien, c'est d'ailleurs pour cela que je dis être né à Marseille (pas très loin en fait donc je ne mens pas, je "marseillise" :p , le parisien est froid, glacial même mais pas dans le genre du fluide, il est hautain, impatient, borné, malpoli ... Bref, j'y suis depuis 10 jours, j'en ai déjà marre et j'n'ai plus d'kiwi ... Seb c'est bien !




















Et si je vous traduisais cette infâme et informe écriture lututure et chapeau cornu ?

" La fille pressée de partir, la blonde qui achète un DVD de striptease, ma collègue à la lèvre boudeuse, la moche avec sa milf de mère, la rousse au pull incendiaire, l'asiatique qui sourit car ne parle pas le français, la brune de 40 ans qui attend que je la regarde, la mama africaine bien plus polie que ses enfants, les deux ados qui sèchent les cours, la petite blonde trop jolie pour parler à un caissier et sa copine grande brune qui parle pour deux, une blonde au rouge à lèvres sanguin qui discute en américain, oh put* le (gros) cul qu'elle a ! , une brune sophistiquée avec un anneau dans le nez, les oeillades de la fille en robe le corps planqué sous ses vêtements, me font sentir moins seul pour un instant, une fille de l'Italie avec un visage de souris, Emelyne, comme ma nièce, Déshumanisé Franck ... J'parcours les vieilles les déformés qui ici semblent s'être rassemblées afin de laideur m'étouffer, le pull bleu sur fond de bronzage latin, la petite potelée super cool, les skateuses achètent le dernier Stone, une grande super moche se réfugie dans le gothisme : elle a une voix magnifique; elle doit être télé-enquêtrice ... Ma collègue remplaçante est une gentille et belle blonde, ma cliente une jeune et jolie brune bouclée, first impressions on earth ouais je sais. Plus personne, j'suis bien placé 17 17 17 la rousse de ma vie, bretelles    HHAAAAAAAAAAA ... connard putain elle s'est barrée ! "
Par Jean Cigare
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 25 septembre 2006
Musique Maestro !
Après ces quelques jours d'absence, (je sais qu'il n'y a que 3 ou 4 personnes qui suivent, pour l'instant, ce blog donc voilà je m'excuse auprès d'elle et de leurs esprits affamés et avides de sensations adrénalinauséeuses)

Tiens une germe euphorisante pousse dans mon pull en soie de vache ce qui me donne envie d'empoigner, fermement mais sensuellement, le manche robuste de ma guitare. 48 heures sans se toucher ... Le temps d'esquisser un nuage et nous voilà fleurtant avec un paysage subterrestre mais aquatique. De rose en folie et de chienlit en prose, une osmose que je ne saurais qualifier sans la dénaturer s'installe et m'éxecute. Strange boy passe devant une emergence excroissance de mon être et se retrouve en mélodie ; le train ne s'arrêtera pas tant que tu ne lui diras pas.
You're lost little girl...




Des mots qui se bousculent sans trouver la sortie perdus dans le labyrinthe d'une psyché inavouée.


Quelques photos célébrantissimes, quelques vidéos surmatérialistes...

Sexisme empirique















Tendue
















Qye disent-ils ? Que la fin du monde est proche ...














My name is Cigare, Jean Cigare. And don't figure at I didn't see you're a male, sucker !





















Un charpentier ?




















Light comes from so far away, from my mind








 Désolé (en fait non) pour l'intro un peu bancale mais c'est de l'impro au niveau des effets de jeu (hammeron, pull off). Manque de pot, après j'avais plus de batterie.
 
 




Par Jean Cigare
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 29 septembre 2006
Un jour merveilleux dans notre merveilleuse France

Je voudrais aujourd'hui vous présenter quelques personnes quelques humanoïdes associés en une farandole sans queue ni tête le plus souvent commanditée par des queues sans têtes. Me rendant comme tous les jours en ce moment, et yen a marre, sans malabar, au travail, (Ah que je hais ce mot de par la laideur caractéristiques des relations qu'il préconise), j'ai profité que mon portable de merde avait assez de batterie pour prendre en photo de grandiloquents personnages.


Oh un petit putain lutin verdatre et oblong ! Vu comme ça on pourrait se dire qu'il est juste gay ou vert de rage, mouhahaha mais ce pantalon, ou plutot ce bout de tissus informe qui lui sert de pantalon .... Non vraiment trop horrible
C'est sans doute pourquoi il se cache encapuchonné sous sa capuche.














Mon dieu q'uils sont bêtes, bêtes comme des allumettes déguerpissant devant un taureau pyromane matraqueur de vers luisants ... Huit heures du mat' et ils font la queue sans tête pour acheter des merdes dont ils auraient très bien pû se passer ... " Hey la Simone, regarde ty comm' lé bien cte tuyo d'arrossache ! Mais l'Robert, on a pa d'jardin tsé bien !M'en fou l'é bien et po cher ! "


















LA VIEILLE PUANTE !!!!!!! HHHAAAAAAAAAAAAAAA
13h tranquille je me pose dans le RER C, banquette de 6 on est deux, lui et moi. Et cette grosse connasse rosatre saumonée et enficellée comme un gigot de pigalle vient lourdement s'échouer telle une baleine en bas de laine juste là où il y a le moins de place de tout le wagon ... Entre moi et mon futur ex rien ... En plus l'est moche ... Et il n'est en rien regrettable que les odeurs ne se propagent pas encore par internet mes salauds ...






Une autre "dame agée" qui a crû qu'en se vexant que je prennes des photos j'allait justement arrêter .... Nan c'était vraiment trop beau, 15 minutes dans ce wagon et j'avais l'impression d'être au zoo, avec que des spécimens rarissimes ...
















Lui il est trop marrant (par contre cette phrase est à chier ...) Un prof en train de corriger ses copies ... Ca m'a toujours fait tripper :p J'l'ai surnommé Dudulle, car Duduche dans sa bulle.


















Voilà maintenant, et je concluerais par elle, L'Egérie Rock de mon Velvet, La Nico de mon Méta, L'Inspiration en deça des rails ... Hasard ? Circonstances ? Vérité ? Imagination ? Qui es-tu ?













Mouhahahahha j'ai failli oublier !!!! J'ai retrouvé la femme de Polnareff !!











Par Jean Cigare
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 14 octobre 2006
Ou comment avoir mal au ventre ?
Pour fêter ce jour extraordinaire et ensoleillé, eu ... Ok, Pour fêter cette soirée humide, musicale et tentatrice, invité sur un chemin indigo et créateur par un Monsieur Méta en haut de forme, voici une sélection des pochettes de disques qu'il m'a fait découvrir, n'épargnant surtout mes zigomatiques et tac, ni nos abdomino choco dominos.




















































Mouhahahahaha ...
Par Jim Trumper
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Dimanche 15 octobre 2006
Immensité galopante : blog et individualisme, internet et globalisme

Que signifie ce titre, qui pourrait (presque) passer pour un sujet de thèse ? Je veux ici mettre en relief le paradoxe cinglant et parallèlique entre internet et lui-même, ce paradoxe qui est le même entre la mondialisation et l'individualisme.

Devant une immensité galopante, infinie et effrayante constituée de millions de cerveaux, dont peu sont réellement en état de marche, et de millions de corps animés par ces mêmes cerveaux se répandant au grés des flux sociologiques et financiers, le quidam moyen, le lambda du coin de rue se sent exister car représenté par une énième caricature groupusculaire universelle de ce qu'il est ou du moins de ce qu'il s'accroche à paraître être. Mais l'Homme en tant qu'humain est indissociablement unique et conscient de l'être, aussi tend-t'il à vouloir s'auto-représenter, dans le but d'être connu, reconnu et con nu devant un parterre voyeuriste réclamant ardemment au nom d'un audimat mondialisé des exhibitionnistes pouvant lui faire oublier à quel point la multitude dont il est constitué est elle même inintéressante et vouée à une vie de bovinerie dissimulée.
Au croisement d'un fléau généralisé survenu suite à l'extension des références quotidiennes de chacun, chacun se ressent comme une particule du tout, et sa pensée semble alors anihilée, broyée et au final ignorée par le grand consensus global et communautaire. De même qu'internet a apporté dans ses valises de sous les yeux une mondialisation des idées et donc une perte des repères locaux, il a apporté un nouveau moyen d'expression, une vitrine personnelle sur la rue de la communautée mondiale. Un vitrine, qui devrait sans doute être rouge, où l'on peut travailler l'image de soi, telle qu'on veut s'exposer aux autres, et ainsi se mentir quand à la réalité de sa fiction. Bien sûr certains sont plus enclins que d'autres à s'immerger, mais l'idée générale est là.
D'un mode de vie qui se veut globalisant et mondialiste, il est généré une volonté individualiste qui pousse à s'affranchir d'un conscience efficiente pour s'attarder sur de vastes et indiscutables valeurs inutiles à la construction d'une personnalité originelle et originale, volontaire et efficace.















Vous comprendrez donc que plus de globalisation amène aussi toujours plus de réactions défensives individualistes qui nuisent au final à la communauté dans son intègre complexité.
Par Jim Trumper
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 19 octobre 2006
Je m'en vais vous compter jusqu'à Troie en sautillant en Comté avec mon seau, si brillant, venant du parc Monceau, volé à un petit enfant, un ribambelle de belles rimes sur un non-sujet non-défini imposant une quelconque jactance. Peut-être la pluie et le beau temps, ou la gravité en cadence sur Mars. Je ne sais guère, je manque de clairvoyance. Quand tout autour de vous est abondance, que vous ne pouvez plus sauver les apparences, il vous faut retrouver votre assurance, crier allégeance et former vos alliances. Ainsi va la vie qui s'en va à l'eau, on m'apelle et mon rateau, à moins que ce ne soit mon seau.
Confidence pour convenance, l'absence d'abstinence provoque chez moi une sensation de liberté que je compte bien retrouver. Aidez-moi. J'ai besoin d'assistance, mais pas celle de l'ambulance, tenez moi par l'anse et en àme et conscience, moquons nous des conséquences.
Puis-je vous appeler Clémence ?
La concordance de nos concupiscences me laisse entrevoir avec méfiance une réponse positive à la sus-posée question, à moins que votre dépendance soit si dense qu'elle en danse à bonne distance d'une quelconque divergence de votre nomination, à Sion, assise, à la St François.
Je veux l'assurance d'une convergence, accordez-moi donc une audience pendant votre convalescence de la vie, faisons connaissance et établissons quelques connivences crûement tatouées sur la chaussée qui s'enfuit au loin de mes espérances. L'incidence sur les compétences ici nares provoque impatience et délirium très mince quand à la source de jouvence que serait la tolérance à mon égard de l'insipîde que vous non-êtes. La seule vraissemblance en permanence évoquée par la rectitude de mon outrecuidance semble figurer à mon esprit que deux inconnus ayant des impressions de déjà-vue communes peuvent se retrouver au hasard d'expériences parsemant leur existences, vides et mauves.
Changeons de rime.
Vous êtes une guêpe,tournant autour de la crêpe aux ceps que je me cuisines, voletant autour de mon île. Ne pouvant me résoudre à absoudre une telle conduite, je fonds en chocolat et vous l'offre, telle une offrande à mère Nature. De Monaco à Bonifacio, vous êtes la Cléo, la Calypso, l'Ino de mon Waterloo presto, sur base de quiproquo, je finirais à vos sens incognito, vous êtes le Beau. Mon credo est tout un numéro d'urgence et de régence de la folie en dehors d'un corps qui ne s'exprime plus. Le sens se mêle au non-sens en semelle, et ce limélo barge ravage à Javel une Terre privée d'électricité. Où allons-nous, si ce n'est jusqu'au fond, en oubliant désormais ceux qui peuvent sembler bons à abandonner ? Donnez-moi l'esquisse de votre mouvement,en un pluvieux soir d'automne, avancez vers moi et je vous offrirais une pomme. Homme si désireux et parfois désirable de donner, avec pour récompense l'inconstance des idées fugaces et libres, tel un furêt en forêt, je ne peux que supplier, car hautain et petit pain, avec vous je ne pourrais en découdre qu'avec malheur et le facteur.
L'absence de sens se fait ressentir, est-ce l'imagination qui se tarit ou une volonté de se perdre en un univers chatoyant angora ?
Par Kadavreski Jim
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander